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  • Bolivie – La Paz

    En arrivant à notre première escale à Santiago, nous avons quelques heures devant nous pour roupiller tranquille. Au réveil, Il s’avère que notre correspondance pour la Paz n’apparaît nulle part. Il nous reste 30min avant l’embarquement, et on est dans la merde. Nous demandons à un mec de notre compagnie aérienne de nous renseigner, et celui-ci nous indique que nous devons nous rendre au terminal domestique. Merde. Nous devons passer la douane où il y a une belle queue, et trouver notre nouveau terminal. Le tout ponctué d’une fatigue extrême évidemment. Finalement, après quelques pointes de vitesse en plein aéroport, nous arrivons à tauper notre vol. Yes. Une dernière escale technique et nous voilà enfin à La Paz, aéroport le plus haut du monde. Avec la fatigue et l’altitude, Val n’est pas au mieux dans le taxi pour l’hôtel. Sur la route, nous apercevons les premiers marchés et les habitants tous habillés localement. Ça dépayse et ça fait du bien ! Une fois à l’hôtel, nous mangeons un petit Burger frites pour moins de 3€ et dodo direct.

    Nous alignons seulement 12h de pionce avant de partir à l’assaut de la capitale bolivienne. Avant cela,petit passage obligatoire par la douche la plus glacée de l’histoire. C’est du jamais vu, on est obligé de gueuler pour s’en sortir.

    Notre hôtel se trouve dans la rue Sagárnaga bon point de départ selon le petit futé. Nous visitons donc en premier lieu le quartier le plus sympa, qui débute au bout de notre rue. Directement, l’altitude se fait ressentir. En effet, les montées sont beaucoup plus essoufflantes qu’en temps normal. Nous enchaînons avec la plaza San Francisco, le marché Héchiceria et la plaza Murillo. Si vous croyez qu’il y a trop de pigeons à Paris, venez faire un tour ici !

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    Nous sommes tout contents de voir cette population qui n’a pas perdu ses traditions et nous nous apprêtons à faire des séances shooting.

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    Malheureusement, les boliviennes ne sont pas fans des photos ou voudraient bien quelques roupies pour faire les belles. Flûte. Nous partons le midi à la recherche d’un petit resto sympa dans le quartier européen. Finalement, nous finirons dans un petit resto avec un Burger frites coca à 1.20€. Malin comme prix.

    Nous décidons ensuite d’organiser notre séjour en Bolivie. Nous cherchons à faire un trek sympa afin de retrouver cette ambiance authentique que nous n’avons plus vraiment connue depuis la Birmanie. Nous explorons les diverses options et optons finalement pour un trek au Pérou un peu plus tard. Nous y reviendrons ! Nous comptons partir pour Uyuni le lendemain, afin de découvrir le désert de sel le plus grand au monde. Dommage pour nous, la route depuis La Paz est bloquée depuis 1 semaine par des manifestants. Nous demandons quelques explications mais les raisons ne sont pas connues de tous apparemment. Nous décidons donc de nous rendre à Sucre, ville coloniale et maintenant étudiante, afin de rejoindre plus facilement Uyuni quelques jours plus tard.

    Le bus quittant La Paz pour Sucre uniquement le soir, il nous reste une petite journée à flâner dans la capitale. Nous prenons un collectivo pour 1 Beso qui nous évite de grimper tout en haut de la ville. Nous arrivons au mirador Killi Killi, qui offre un très beau panorama de La Paz.

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    Après la traditionnelle séance photos, nous décidons de rester là pour jouer aux cartes et pour écrire le blog, tranquille. En début de soirée, nous grimpons dans le bus pour Sucre pour une nuit de folie (12 heures de route). Notre petit programme de visite de la Bolivie tout frais de la veille tombe déjà à l’eau, puisque nous décidons de faire la fête le lendemain pour l’anniversaire de Val.

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  • Argentine – Buenos Aires

    Comme trop souvent, nous arrivons tôt le matin et devons attendre quelques heures avant de check-in (en l’occurrence arrivée à 8h, check-in 14h). C’est plutôt chiant d’attendre étant donné l’état de fatigue que provoque une nuit de bus. Il faut passer outre cette situation compliquée et rester heureux dans la vie. Cela nous permet de tester la connexion Internet de l’hôtel pour essayer de mettre à jour le blog. Mince, la connexion est vraiment nulle à chier, c’est tout juste si l’on peut lire les news de l’équipe.fr. Trop frustrant pour nous, et nous décidons donc d’aller prendre l’air jusqu’à 14h. Nous commençons notre découverte de la ville par le quartier San Telmo dans lequel notre hôtel se trouve.

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    C’est ici que toutes les boutiques d’antiquaires se trouvent ainsi que quelques fameux lieux religieux. C’est passable mais malheureusement, tout ce qui touche à l’art et à Jésus c’est pas trop notre délire. Nous retournons à l’hôtel pile à l’heure afin de prendre nos plumards en bas des lits superposés du dortoir. C’est beaucoup mieux que d’être en haut, car avec des draps ainsi que des serviettes, on peut se faire des cabanes pour se cacher des lumières et que les gens ne voient pas notre gueule lorsque l’on dort. Malin. Une fois notre business mis en place, nous sommes ready pour aller dans le centro. La promenade nous amène à voir la casa rosada sur la plaza de mayo, la banque nationale, le quartier d’affaires (dit microcentro) ainsi que l’avenue 9 de Julio et son obélisque.

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    Cette avenue est d’ailleurs la plus large du monde avec ses 140 mètres. Bizarrement, avant d’arriver à l’obélisque, nous entendons un bronx monstrueux. En se rapprochant, nous voyons des centaines de supporters argentins qui fêtent encore la défaite. Drôle de situation. Après étude de la situation et à la vue de la gueule des types, ce sont surtout des banlieusards qui en profitent pour jouer les casseurs. Ce qui sera vérifié plus tard sur la TV aux infos. Nous terminons cette journée par la visite d’un Carrefour afin d’y acheter quelques provisions pour nos futurs repas à l’auberge. Bizarrement, nous optons pour des pâtes, de la viande hachée, des poivrons, de la crème… Nos fidèles lecteurs s’en seraient doutés.

    Réveil tout doux avec un petit dej’ bien copieux. Au menu : chocolat, lait, céréales, toast, beurre, confiote, fruits ; et tout cela à volonté. Ça requinque un homme. Nous partons à l’assaut de la partie ouest de l’avenue 9 de Julio. Nous commençons par le congreso national puis empruntons l’avenue Corrientes (le Broadway argentin) afin de se rendre sur la place pour y voir le théâtre Colón. Direction ensuite le quartier chicos de Recoleta, où les maisons particulières et les boutiques LV ou encore Hermès pullulent. Nous sommes en plein Paris ! D’ailleurs, sur notre trajet, nous tombons sur l’ambassade de France, un bâtiment magnifique.

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    Nous sommes le 14 Juillet et plusieurs décorations sont présentes à cet effet. Un peu plus loin, nous visitons le cimetière de Recoleta (le plus célèbre d’Amérique du Sud selon le routard). C’est le père Lachaise argentin, et plusieurs grands noms y sont enterrés dont la fameuse Eva Perón. Pour les incultes, rendez-vous sur Wikipédia.

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    Les caveaux sont immenses et démesurés, et quelques modestes ont érigé des statues d’eux-même en amont de leur mort tragique. C’est swag. Nous avons dû effectuer une bonne dizaine de bornes depuis le début de la journée, c’est donc pourquoi il est justifié pour nous de prendre un Mac do. Comme d’hab, nous laissons les gros sandwichs aux riches et dégustons nos petits cheeseburgers ou poulet junior. C’est très dur. La digestion après un début de journée comme cela nous fait très mal, mais nous trouvons tout de même la motivation pour aller au musée des beaux-arts juste à côté. C’est un petit El Prado comme à Madrid. Les œuvres datant du Moyen Âge sont toujours aussi moches, mais nous apprécions tout de même quelques tableaux de Monet, Van Gogh ou Gauguin.

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    Nous assistons d’ailleurs à une scène culte lorsque deux petites rabzas entrent dans la salle. Une de ces deux grandes gueules sort de nulle part un – « Hey azi j’suis sûre c’est un Monet y’a pas moyen » – « Mais nan t’es sérieuse comment t’as su ? » – « Bah c’est comme ça cherche pas ». Magnifique. En fait c’était marqué en gros. Trop heureuse de faire sa belle, ça nous a bien fait marrer. Nous sortons de là avec un esprit artistique assez développé mais cela ne nous aidera pas à faire le chemin du retour. Nous marchons encore et encore et parvenons enfin à l’hôtel pour une session film/dodo.

    Nouvelle journée sur la capitale et nouveaux quartiers à découvrir. C’est vers Puerto Maduro, le nouveau quartier à la mode, que nous emmène ce temps ensoleillé. Refaite à neuve, cette zone comprend plein de restos, bars et appartements situés dans des docks. C’est vraiment réussi. Très sympa comme balade pour flâner autour du pont de la mujer.

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    Nous profitons d’être ici pour y réserver un billet de ferry via Buquebus pour aller à Colonia en Uruguay le lendemain. C’est un immanquable selon M. le routard et puis cela nous permettra d’ajouter un pays à notre escarcelle. Petit détour ensuite par la poste pour acheter des timbres. Nous sommes numéro 922 et le panneau affiche 805. Merde ! En fait, la machine n’arrête pas de déconner et un mec est obligé de gérer les passages de numéros manuellement. Superbe ambiance, tout le monde rigole. Nous prenons ensuite un taxi pour aller au quartier de La Boca, sûrement le plus connu. Il est fortement déconseillé d’y aller à pied, sinon c’est braquage quasi-assuré. D’ailleurs, le chauffeur nous prévient tout de suite de ne rien mettre à l’arrière de nos poches de pantalon. La Boca est le quartier où le tango est né. Les maisons multicolores et l’ambiance sont agréables mais ça reste un énorme repère à touristes. Tout le monde t’alpague et cherche à te tirer des thunes par n’importe quel moyen. Nous regardons quelques danses et prenons quelques photos mais quittons relativement rapidement le caminito.

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    Du bout de la rue, nous apercevons la fameuse Bombonera, le stade de l’équipe de Boca Junior où a vu naître un certain Diego Armando Maradona. Ce mec, aussi con soit-il, est un véritable dieu dans le pays. C’est assez incroyable. Nous en profitons donc pour faire la visite du musée et du stade. C’est un lieu chargé d’histoire, un paquet de top players sont passés par ce club, c’est beau. La pelouse est tellement proche des gradins que l’ambiance doit y être énorme les jours de matchs.

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    Le stade est tellement décrépi et typique de l’Amérique du sud qu’il en devient très attachant. Poétique. Encore une journée bien chargée qui se finit tranquillement à l’hôtel à papoter avec les gens.

    Top départ à 7h00 pour aller choper le ferry. Nous balisons un peu en sortant de l’hôtel lorsque nous ne trouvons pas de taxi, mais après quelques minutes d’angoisse, nous arrivons à en attraper un. Trop de stress pour nous à cette heure-là, c’est chaud. Après une traversée d’une bonne heure, nous voici en Uruguay. Nous nous rendons directement dans le barillo historico, où plein de voitures anciennes toutes mignonnes se baladent dans les rues, c’est sympa.

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    Nous montons tout en haut du phare afin d’avoir une vision d’ensemble du village historique. Sacrée bataille pour redescendre. Nos cuisses sont laminées, on a des crampes et tout. Incroyable, même sur doctissimo on n’a pas trouvé la solution. Peut-être que le physicien vannetais peut nous aider à ce sujet. Flâner est le maître-mot ici : pas grand-chose à faire dans le coin mis à part apprécier les petites maisonnettes.

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    Mais bon, on commence à connaître. Nous tombons au hasard sur une superbe galerie installée dans une maison de colon portugais. L’artiste fait de très belles aquarelles, mais malheureusement, tout achat est impossible. Ça prendrait un peu trop de place dans nos backpack… Après avoir déambulé dans tous les recoins, nous nous installons au resto. Un peu cher à notre goût mais comme c’est un lieu touristique, normal de se faire enfler. Nous repartons par le bateau de 15h30 un peu déçus. C’était sympa mais ça ne valait pas les 60€ de bateau. Pas de quoi en faire des tonnes quoi. Vous devez vous demander comment est-il possible que nous n’ayons pas encore fait la fiesta ici au bout de 4 jours. Enfin, c’est l’heure pour nous de reprendre du service. Nous commençons l’alcoolisation sur le roof-top mais avons un mal fou pour nous décider dans quel night-club nous voulons aller. Nous finissons par trouver un compromis pour aller au « Kiko ». Nous sortons avant dans un bar pas loin pour entonner quelques chants de gunners tels que « Viera ohohohoh, Viera ohohohoh, he comes from Senegal, he plays for Arsenal » avec notre pote indien-anglais Nardin. On le surnomme ainsi car nous n’avons jamais réussi à retenir son prénom. C’est parti pour le Kiko. Située à Palermo, cette boîte est grande mais sans charme, et nous ne faisons pas vraiment de rencontres. Cette tristesse nous pousse donc à carotter encore plus de verres que d’habitude. Fallait être plus sympa, c’est l’jeu.

    C’est une journée enfin au calme qui se profile. Nous n’en branlons pas une. Sev l’informaticien nous trouve un moyen d’aller plus vite sur l’Internet. En fait les hôtels brident les clients afin de s’assurer d’avoir toujours une bonne connexion pour eux. C’était sans compter sur le petit filou. Cela nous aide énormément en termes de téléchargements de films et séries pour la suite de l’aventure, trop bien. C’est le seul événement de la journée mais c’est quelque chose d’exceptionnel.

    Grâce à notre nouvel Internet super puissant, nous consacrons notre dernière journée à bosser sur le blog. Nous sommes vraiment à la bourre et il serait temps d’en finir avec l’Océanie… C’est chose faite en fin de journée. Vous n’imaginez pas le temps qu’il faut pour tout mettre en place les amis. Des dizaines d’heures à nous deux sont nécessaires par pays. Entre écriture des articles, tri des photos, correction, mise en place des textes, des photos d’accompagnement, l’upload des photos, la galerie… Nous ne sommes pas vraiment en vacances au final. En tout cas, les prochains jours s’annoncent difficiles. Nous devons partir à l’aéroport à 3h du mat’. Super horaire ! Nous avons deux escales avant d’arriver à La Paz en fin d’après-midi. La fatigue + l’altitude va sûrement avoir raison de nous.

    Nous remercions l’Argentine pour son accueil. À vrai dire, nous nous sommes un peu fait avoir par cette satanée coupe du monde mais bon, nous le savions d’avance. Nous avons essayé d’organiser au mieux notre itinéraire en fonction des différents matches. D’un côté, ce n’est pas tous les jours qu’il est possible de vivre une coupe du monde en totalité en Amérique du Sud. Pour finir par un petit mot doux là-dessus, Messi, dans ton cul.

  • Argentine – Posadas (Paraguay)

    Après une nuit dans un hôtel plutôt sympa, nous nous levons de bonne heure pour partir au Paraguay (juste à côté). Nous nous rendons à pied à la frontière, traversons un pont de 2km en colectivo (bus local), et nous voilà dans un nouveau pays. Un problème se pose alors : le colectivo n’attend pas les gens qui se font tamponner leurs passeports, et comme c’est dimanche, il faut attendre 1h avant d’en tauper un autre. Après moult réflexions tactiques (avec le stress de louper le bus du soir pour Buenos Aires), nous décidons de prendre un taxi pour la demi-journée (une trentaine d’euros). Nous nous rendons donc à Trinidad, la missions la mieux conservée, qui est déclarée patrimoine mondial par l’Unesco. Pour vous expliquer tout de même un peu le contexte, les missions jésuites étaient destinées à éduquer et évangéliser les tribus indiennes qui résistaient à la colonisation des espingoins. Les prêtres apprenaient aux jeunes disciples pleins de trucs intéressants comme la médecine et l’agriculture. Vu que les mecs devenaient bons avec leurs productions de tabac, de maté où encore de bois, les Brésiliens en ont eu ras la crêpe et ont commencé à tout dégommer. En 1767, les missions furent définitivement détruites, tandis que les missionnaires jésuites furent expulsés (vraiment pas cool les mecs). C’est donc ici que les copains de Jésus (le mec se fait des potes + de 1500 ans après sa (ses) mort(s), pas mal) jouaient au foot et priaient. Bel espace de vie en tout cas, bravo. C’est très beau et très paisible.

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    Nous pouvons y voir les restes de maisons, églises, commerces… Il y règne un silence de cathédrale (bonne blague). Lors de notre petit tour dans les jardins derrière la cathédrale justement, nous tombons sur pleins de petites chouettes perchées sur de grands monticules de terre. C’est trop mignon. Nous ne nous attendions pas à un truc si sympa. Super.

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    Après ce petit cours d’histoire et cette leçon de vie, nous retournons à Posadas en Argentine. Nous arrivons pile à l’heure pour le colectivo retour et continuons à pied une fois la frontière argentine passée. Nous partons à la recherche d’un resto pour bouffer pas cher. Posadas n’est en fait pas une ville si pourrie que ça. Après une petite balade, nous rentrons à l’hôtel et nous rendons à la station de bus pour regarder la finale de la copa del mundo. Pas très bandant sur le papier certes, mais les matchs ont tellement dicté notre rythme de vie depuis quelques semaines qu’il était temps de stopper tout ça. Nous n’avons qu’une envie : que l’Allemagne remporte le titre afin de ne pas louper une fiesta monstrueuse à Buenos Aires où nous arriverons le lendemain à l’aube (frustration). La première mi-temps est accrochée, et au début de la deuxième, Sev se rend compte qu’il a oublié son sac de couchage et son oreiller à l’hôtel. Putain de merde. Il faut donc trouver un taxi (pas simple étant donné que les seuls signes de vie sont des cris dans les bars). Une fois cela fait, direction l’hôtel mais là c’est la tuile : personne n’est là et le bordel est fermé. Les mecs sont sûrement partis voir le match, ce qui est compréhensible mais bien chiant. Après des tentatives d’appels téléphoniques, et quelques dérangements des voisins, il ne reste qu’une solution : escalader la façade. Par ce moyen, il sera possible de se rendre sur le balcon de notre ancienne chambre, en espérant qu’elle soit ouverte. Après quelques acrobaties périlleuses, Sev atteint le but et miracle, la porte n’est pas complètement fermée. Une fois les affaires récupérées, re-direction la station de bus afin de vibrer pour la fin du match. 0 à 0, ce n’est pas vraiment excitant. Nous vivrons malheureusement les prolongations à la radio dans le bus. Bizarrement, ça gueule beaucoup moins que quelques jours auparavant, surtout quand le commentateur lance un : « Señoras, Señores, goal por Alemania ». Yess ! Allez, petites lasagnes (superbe pour un repas de bus) puis dodo. On se retrouve à Buenos Aires. Bisous.

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