Canada – Toronto

Nous arrivons à Toronto le lundi 8 septembre par l’opération du Saint-Esprit. En effet, le lyft que nous empruntons à LA de chez Alex à l’aéroport est compliqué. Notre chauffeuse est une actrice en devenir (de 60 ans…) qui n’avance pas très vite. Elle fait une petite pause pour prendre de l’essence tranquille et nous demande de prendre un film avec son téléphone où nous devons raconter notre périple en répondant à ses questions. « Hey guys, what are your names ? Explain me what are you doing since January ? »« Hey, we are Severin and Valentin, we are traveling around the world… ». Ce fut très long. Extrêmement chiante la dame. Elle nous dépose à 9h20 au terminus, qui est l’heure indiquée pour l’embarquement. Nous pensons sincèrement que pour une fois, ça ne va pas le faire. L’hôtesse d’American Airlines nous enregistre en rapide et nous passons tous les postes de sécu en priorité. Nous arrivons en plein embarquement comme des champions et décollons quelques minutes plus tard. Nous sommes dans un état de fatigue lamentable durant le vol, heureusement que celui-ci n’est pas trop long. À notre arrivée, comme nous sommes déjà en milieu d’après-midi, nous choisissons de prendre un hôtel directement à l’aéroport afin de nous reposer. La fiesta de LA a eu raison de notre état physique et mental, et nous restons deux jours à essayer de se requinquer au calme. Ce qui ne fonctionne pas vraiment d’ailleurs.

Nous réservons une auberge dans le centre de Toronto le mercredi, histoire de reprendre le rythme. Nous parcourons l’essentiel des points d’intérêt de la ville sans gros plaisir. En réalité, nous n’apprécions pas vraiment la ville, le temps grisâtre n’aidant pas non plus. En tramway et à pied, nous traversons le Financial District pour aller vers le port et apercevoir le lac Ontario, avant de terminer la journée par la tour CN, le stade de Baseball et les rues marchandes de la ville.

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Nous nous réveillons avec la profonde envie de partir au plus vite de Toronto. On enchaine les journées pourries ces temps-ci, il serait temps que ce cercle infernal s’arrête. Nous prévoyons au début d’aller faire une journée aux chutes du Niagara qui ne sont qu’à deux heures de bus, mais après avoir pesé le pour et le contre, nous décidons plutôt d’attraper un autocar pour rallier directement Montréal. Après avoir vu les chutes d’Iguazu, on se dit que nous allons surement gâcher du temps, de l’argent et surtout être déçus (sans compter la flemme). Nous réservons donc notre transport à la va-vite et partons directement de la station de bus.

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