Vietnam – Nha Trang

C’est vers midi que nous arrivons à Nha Trang après 4h de car relativement calmes pour une fois. Le constat est clair, il s’agit bel et bien d’une grosse station balnéaire et ça respire la fiesta. Un peu sur-construit (style La Baule), on peut quand même noter la sympathie de l’immense plage qui va nous accompagner pendant ces 4 jours de dur labeur. Direct après avoir posé nos sacs, nous mangeons un fried rice rapidement et nous installons à la plage. Et c’est parti pour la session baleine ! Nous nous prenons de méchantes vagues et nous faisons éclater sur le sable, trop bien.

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Ici c’est le spot des russes. Il n’y a que ça, cette fois-ci le routard ne nous a pas menti ! Les jeunes femmes sont particulièrement belles (pour être polis, car d’autres termes nous viennent à l’esprit) mais les vieux russes sont vraiment des gros porcs. C’est peut-être les nouveaux riches mais assurément les nouveaux beaufs. C’est affligeant et triste à la fois. De toute façon, on est là pour se mettre la gueule et on entame notre cubi de rouge accompagné d’une bouteille de vodka à base de riz que nous sirotons sur l’esplanade de la plage. Après un petit jeu d’alcool classique à deux, nous allons rejoindre Thierry (un pote des parents de Val) qui est cuistot en France et qui vient avec ses élèves de CAP de Pontivy tous les ans pratiquer la cuisine au Vietnam. D’autres élèves de l’établissement, type BTS, sont aussi présents. C’est donc sur une colonie d’une quarantaine de frenchies que nous tombons. Nous écumons d’abord le « Patrick WineBar », tenu par un breton, pour faire connaissance avec ce fameux Patrick et retrouver avec plaisir Thierry. Après quelques bières, nous prenons le chemin du « Sailing club » qui est une grosse discothèque sur la plage. C’est ici que nos chemins se séparent. Nous nous perdons comme à notre habitude. Sev fait sa soirée dans la street et Val tente deux autres night-clubs, le Why Not et The Angel. Nous nous retrouvons par hasard devant l’hôtel, chacun s’étant perdu et ayant tourné de multiples fois avant de le trouver. Il est temps de faire un gros dodo.

Le lendemain commence plutôt dans l’après midi pour une farniente totale. Bien dans le mal, la seule activité sera la plage. Nous constatons que les transat’ pourraient être un beau réconfort à notre mal-être et le prix négocié de 1$ par personne pour la journée est plus que correct. Un peu de bouquinage et il est temps de fermer la boutique et de se reposer tranquillement le soir.

La journée suivante commence de la même manière. Plage/transat au calme avant de démarrer une nouvelle soirée. Le cubi a déjà tourné, la cause n’étant pas vraiment définie. Peut-être la chaleur ou simplement le fait qu’il soit dégueulasse à la base. Les deux options sont valables. Bref, nous nous remettons à la vodka de riz et retrouvons les petits gars de Pontivy par hasard au « Why Not ». Petite anecdote plutôt drôle, une Française vient voir Val en lui disant « Salut, ma copine te trouve trop mignon mais elle a peur de venir te voir, t’es célibataire ? ». Plutôt marrant quand t’as 20 ans. Nous nous faisons plein de potes anglais et allemands par la suite, avec qui on se marre énormément. Très bonne ambiance. Comme à l’accoutumée, on se perd, mais il est déjà 4h du mat’ donc on se retrouve environ une heure après dans la chambre.

Pas de surprise en se réveillant. Tête dans le cul = plage, transat, bouffe et dodo. Nous réservons un car de nuit qui nous emmènera à Ho Chi Minh le lendemain soir.

Nous nous réveillons pour la première fois avec une forme assez correcte pour pouvoir visiter la ville et les seuls trucs culturels qu’il y a à faire, avant de prendre le night-bus à 19h. Nous marchons le long de la plage pendant une heure avant de découvrir le port de la ville et sa partie plus typique. Nous traversons des petites ruelles sympas et nous dirigeons vers les tours Cham de Ponagar. C’est la seule chose attrayante qu’il reste dans cette ville touristique à souhait. Niché sur une mini colline, cet ensemble de temples hindous est très sympa, et la visite est plaisante.

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Nous décidons ensuite d’aller au centre océanographique pour y voir requins, tortues et poissons rares. Nous prenons un taxi ardemment négocié (nous passons de 120 000 dong soit 6$ à 50 000 dong, l’équivalent de 2,5$). Première quenelle. Nous arrivons à bon port et montrons une fausse carte étudiante (assurance de notre trip qui est en fait le seul bout de papier qu’on a dans le portefeuille) pour payer moins d’1$ chacun l’entrée. Deuxième quenelle. Nous y restons une petite heure et apprécions la multitude de poissons présents tels que les poissons boules, pierres, etc. Sympa. Il est temps de rentrer pour checker les préparatifs des Philippines et être à l’heure pour le bus. Dernière quenelle où nous négocions une moto-taxi encore une fois comme des beaux gosses et montons à trois dessus. Ultra serrés mais ultra économique. Le pilote nous fait une belle frayeur en freinant comme un porki du frein avant et nous manquons d’un cheveu de se prendre une grosse gamelle. Sains et saufs, nous rentrons à l’hôtel et prévoyons à l’arrache le programme des Philippines, avec l’aide de François Le Luherne, qui nous envoie des itinéraires possibles sur 15 jours. Cette aide nous est très précieuse vu qu’on s’y prend vraiment à la bourre. Nous prévoyons 4 jours de treck dans les magnifiques rizières de Batad dans le nord, ainsi qu’une dizaine de jours sur l’île de Palawan. Il est maintenant temps de quitter Nah Trang pour rejoindre Ho Chi Minh by night. Le trajet s’annonce extrêmement relou et ça nous emmerde au plus haut point.

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